17 mai, journal de bord
May 18, 2009 in Rapport de mission by veninsul
Branle bas de combat, les podpilotes de la corporation sont appelés à prendre les armes. Nous serons rejoins par des membres de l’alliance, le point de rendez-vous est fixé.
Je décide que cette occasion sera la bonne pour tester un Omen en combat. Je quitte Motsu en direction de Amarr, retour dans les territoires d’enfance.
Arrivé à Amarr, je lance mes ordres d’achats, un Omen flambant neuf et l’équipement qui va bien avec. Juste le temps de prendre un rafraichissement et de contrôler le plan de vol au point de rendez-vous, on m’averti que l’Omen et les caisse de matériels sont aux docks. Je donne les ordres aux ouvriers pour l’installation des modules.
Une fois aux commandes, un peu de nostalgie arrive, ce bon vieux Omen, pour sa classe, il est beau et versatile. Monter dans un vaissseau amarr c’est quand même le goût des belles choses.
Je quitte la station, onze saut jusqu’au point de rendez-vous, dont neuf en empire, le trajet n’est qu’une formalité. A mon arrivée, j’entends dans les communications que le gros de la flotte est encore très loin, à plus de vingt sauts.
Je décide d’errer dans l’espace, et c’est ma grosse erreur de la journée. Croyant être en sécurité, j’écoute avec attention les communications de la flotte quand soudain je repère trois vaisseaux à coté de moi sur les scanners, une attaque de pirates, j’ai beau vouloir partir dans la station la plus proche, mes systèmes m’indique que l’on m’empêche de faire un saut, la vitesse de mon Omen est en plus ralenti au maximum, pas de moyen de m’éloigner.
Mes agresseurs sont en petits vaisseaux, trop rapide pour mes lasers, le seul point positif, c’est que je résiste bien, mais cette résistance ne fait que diminuer. Je ne peux rien faire devant l’inéluctable, mon Omen est détruit, me retrouvant en pod, je saute immédiatement sur la stargate la plus proche. Abandonnant les restes du Omen aux pirates.
Une fois en sécurité, j’annonce mes ennuis à la flotte: “Fallait pas rester dans l’espace sans bouger.” entends-je à la radio.
Je demande où en est la flotte, toujours à vingt sauts. Je décide de retourner à Amarr pour racheter un autre Omen, heureusement que j’avais assuré le précédent.
Aller-retour, et cette fois j’attends au point de rendez-vous en station. La flotte arrive et nos alliés sur les lieux sont enfin sortis de leurs cabines.
Vérification de la coordination de la flotte, nous quittons la stations. La mission: rejoindre notre chef de corporation, perdu dans un système hostile.
Notre flotte est composée des podpilotes suivants:
Sylva en Drake, puko22 en Caracal, shoroa en Onyx, laizfire en Rupture, Chrystale en Falcon, Thomcey en Rifter, Zia Mortis en Falcon, T’lk en Sacrilege, Buzz24 en Basilisk, Roskoh en Harpy et moi-même.
Direction le 0.0, Roskoh nous sert d’éclaireur, nous avançons à bon rythme, lorsque Roskoh nous indique plein d’ennemis sur les scanners. Nous faisons halte et nous attendons.
Nous avançons enfin d’un saut. Roskoh nous annonce qu’il est tombé dans un piège et que son Harpy n’est plus que déchets voguants dans l’espace.
Pas el temps de s’appitoyer, un Hurricane ennemi apparait devant nous. Nous le détruisons rapidement, le canal communication est en effervescence. A peine l’ennemi détruit un Zealot apparaît, en renfort, nous commençons à lui tirer dessus, puis soudain, aux scanners, une flotte ennemi rejoins le Zealot, l’ordre de repli est donné.
Non sans difficulté je vais docker dans la station la plus proche, mais tous nos podpilotes ne feront pas de même, bien que le Zealot ait été détruit, nos pertes sont lourdes, le Falcon de Chrystale est détruit ainsi que le Basilisk de Buzz24, heureusement ce n’est que du matériel.
Mais notre ami Roskoh, qui avait réussi à mettre les pieds dans une navette, pour rentrer dans nos territoires, nous annonce que son pod c’et fait détruire.
Cela sera la seule perte de pod de la journée.
Nous décidons de rester en station pour continuer le trajet le lendemain. La plupart de nos pilotes vont se coucher.
Je décide de rentrer en empire quelques heures plus tard, la qualité déplorable du service de la station ne donne pas envie de passer la nuit ici.
J’achète la frégate la moins cher du coin, un Vigil et je rentre à Motsu, sans difficultés, laissant le Omen sur place.
Arrivé à Motsu, je fais mon débriefing et vais dans mes quartiers.
Fly safe
Veninsul